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Marcel CHINONIS animait les Éditions associatives Clapàs Qui fut cet éditeur, quelle fut
la personnalité ouverte et généreuse Des horizons les plus divers, sous des
formes variées, se Dans sa collection "Tiré à
Part", N°100, novembre 2002, et sous le titre : l'association Clapàs présente
quelques uns des nombreux textes, |
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Une tournée pour
Marcel ... |
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Ont contribué à ce chant d'amitié en souvenir de Marcel :
Bon de commande à adresser : Editions Associatives CLAPÀS
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| Marcel nous a quitté le lundi 5 Août 2002 |
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TEMOIGNAGES
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A Marcel
Chinonis
Un noir
matin de fin Juillet, Des oiseaux
noirs, couleur de deuil, Je croise
parfois, dans le soir, Jacques
MAZOYER |
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| j'ai appris par Eliette le décès de
Marcel. J'éprouve beaucoup de peine. C'est à peine croyable, je l'avais
vu à Lodève et il était comme dab plein de vie et d'humour. je ne sais
pas quoi écrire d'autre. toute ma sympathie à ses proches et à
ceux qui l'aimaient. Christian GRENOUILLET |
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| Ami connus et inconnus, Mon Dieu, qu'il est difficile d'écrire encore aujourd'hui. Concrétiser par des mots la mort de Marcel est aussi douloureux que recevoir le coup de fil de Jean Pierre Metge * mardi 6 août. Nous nous sommes connus le 20 mai 1988 alors que je chantais pour ARPO à Albi. Marcel accompagné d'un ami est venu me parler après le spectacle et notre coup de foudre de l'amitié a commencé là. Les courriers, nombreux, les venues à Millau pour chanter (organisées par lui 89,90,92,96)et pour faire la fête aussi sur le plateau. Je nous revois tous deux après un grand repas dans le camion, chantant à tue-tête , lui s'occupant des brebis tard le soir, tôt le matin. Tout chez Marcel respirait la vie, l'amour de la vie et des gens. Il ne cultivait pas la tolérance ou l'amitié, il les incarnait profondément, il les respirait et vous les offrait simplement. Sa fidélité à toute épreuve aussi, malgré les silences, les négligences. Dans mon dernier mail en juin, je crois, je lui disais un grand bravo pour le recueil de Nadaus et tout son travail pour la poésie. Un peu fatigué visiblement, il répondait pourtant en s'inquiétant de la santé et du moral d'un poète de Toulouse et me disait de le contacter. Satanas, comme il disait, quelle leçon ! J'ai reçu les 2 derniers "Franche lippée". J'ai su que Marcel était vraiment parti ce jour là. Il n'y avait plus la même adresse : "Aux Z'amours. Aux 2 M Caplanne etc..." Restent les souvenirs et surtout reste la mémoire. De sa part (ainsi que nous terminions nos lettres lui et moi depuis 1988) je vous envoie des muxus bleus (baisers en basque). Amitié * Jean Pierre Metge a été hospitalisé dans la semaine qui a suivi. C'est Renée Moreau qui m'en a avertie aussitôt. Aujourd'hui, il semble qu'il va mieux. A l'image de Marcel, jean Pierre est l'amitié même, il fait beaucoup pour la poésie lui aussi. Martine CAPLANNE |
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J'apprends le décès de Marcel Chinonis. J'en suis bouleversé, choqué. Entre décembre 2001 et mars 2002 nous avions correspondu régulièrement par mel pour mettre au point un recueil. J'avais découvert son ouverture, sa chaleur, sa drôlerie, sa fantaisie. Cher Marcel, quand je pense que mon recueil s'appelait "la vie en raccourcis", y a de quoi rigoler. Bien à toi en amitié et toutes mes pensées à ta famille. Guy CHATY |
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Ce n'est qu'aujourd'hui, de retour
à mon bureau, que j'apprends la |
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Je viens d'apprendre, sur le site des éditions Clapas, l'envol
de ce poète, Marcel Chinonis. |
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J' AI EU LE PLAISIR D' ETRE PUBLIE PAR MARCEL CELA S' EST
PASSE DANS UNE FRANCHE SYMPATHIE JE L EN REMERCIE ENCORE...PENSEE...
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Bonjour, |
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Marcel, notre ami, notre frère est
donc parti sur une pirouette. J'entends
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| Tu es parti comme un
coucher de soleil Doucement, sans dire adieu Marcel ! Toi, dont la puissance d'ame Creait en nous des bouffees d'espoir pour ce monde que nous croyions avoir perdu... Aurevoir cher ami, Alexis DE HAPPY |
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Nous sommes dans la douleur et voulons offrir nos affectueuses |
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| C¹est avec une grande tristesse que
j¹ai appris par Serge Wellens, notre amis commun, le décès de Marcel. Arrivé depuis juste un an dans Les Ami(s) à Voix, j¹ai toujours reçu de sa part un accueil chaleureux et enthousiaste. Aujourd¹hui, je dis adieu à l¹homme et au poète et je pense à ses proches. Je leur adressent les quelques mots qui terminaient souvent ses messages. ³Bien dans l¹Amitié² . Bruno CASSAGNE-PINGOT |
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je ne sais par où commencer. je viens de lire tous les témoignages
adréssés à notre CHER disparu. je ne connaissait pas personnellement
le personnage mais le peu de mail échangé avec lui m'ont permis de
l'aprécier immédiatement. c'est vrai qu'il avait le tutoiement facile
ce qui effacait toute barrière de gène avec ses interlocuteurs. signé : graine de poétesse ... Yasmine |
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| je m'appelle francine guréghian-salomé,
je viens d'apprendre cette très triste nouvelle,et suis sincèrement peinée. je connaissais très peu marcel, seulement par le biais d'internet, et pour mettre en place ensemble, deux jolis livrets, mais j'aurais beaucoup aimé le rencontrer.ça me sera impossible, je le regrette. amicalement, à tous ceux qui le connaissent. Francine Francine GURÉGHIAN-SALOMÉ |
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Compagnon de la première heure des
éditions Clapas, je garde pour Marcel, comme beaucoup d'autres, une
véritable affection et une admiration sans faille pour le travail
accompli et les heures passées au service de la poésie - et surtout,
ce qui est trop rare, au service des poètes. Xavier HIRON |
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| Merci du mail - dont,
évidemment tous ceux qui l'ont connu - de près ou de loin - se seraient
passé pendant encore longtemps ! tellement Marcel était plein de vie,
de rire et d'amitié. J'ai eu le privilège et le bonheur de le connaître
et de lier amitié avec lui - Qui, l'approchant, n'aurait pas succombé
à ses simplicité, gentillesse, franchise, générosité, et tutoiement
pratiquement immédiat !? - J'ai été heureux de te connaître, Marcel,
et de prendre ce dernier verre avec toi, ce 22 juillet dernier, à Lodève.
Tu étais rempli de projets ( comme toujours ), travailleur infatiguable,
il me semblait - Bon repos, maintenant, Marcel. Nos voeux t'accompagnent.
Daniel Py Permettez-moi d'apporter ma petite pierre
à l'édifice d'amour et d'amitié que nous témoignons à Marcel pour
son grand départ - pas vers les îles lointaines, où il m'avait dit
vouloir se retirer dans quelques années - mais dans le ciel de l'Aveyron,
qu'il contemplait du haut de sa tour, et faisait contempler à ses
visiteurs. Ton ami Daniel (PY) |
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| C'est un ami
qui est parti. Un ami c'est rare et précieux. Un homme formidablement généreux, plein d'amour, humain, poète! Vrai poète au grand coeur. Tu écrivais: "Partir ! Partir dans le silence
de leurs collines. Ne pas, ne plus être poète mais le simple figuier
à lait qui nourrit l'ombre et le passant." "Reste la douce image du matin,
le tremblement du ciel Marcel, tes messages me manquent déjà mais partout dans la nature qui respire, je sais que tu es là! Formidablement vivant! Cathy GARCIA |
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| QUOI !!!??? J'apprends cela à l'instant (15/08/02, 15 heures) !!! en lisant mes courriers électroniques. Une foule de questions surgissent : Où ? Quand ? Comment ? Donnez-vous des informations ??? MARCEL, qu'est-ce que c'est que cette histoire ??? Ton humour jaillissant n'allait pas jusque là !!! Réponds-moi vite ami, je veux encore blaguer et écrire des messages codés et loufoques sur internet!!! Tu es un type bien, Marcel ; tu es au chaud dans mon coeur pour le bonifier encore et encore. Christophe Forgeot |
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| Kristina, terrible
et précieuse messagère, m'a adressé la nouvelle en plein coeur de ma Vendée d'été. Et dire que le ciel est imparable aujourd'hui... Je ne t'aurai donc jamais connu de visu, Chinois de l'Aveyron, et pourtant si proche déjà par tes mots bien taillés pour l'hymel, pour ce don de ne pas calculer, pour ces échanges à l'emporte-pièce qui vous mettent en forme pour la journée entière. On a réalisé ensemble, avec Jean-Pierre Roques, l'attentif de la fin de siècle, un livre sur la rencontre entre l'homéopathie et la poésie. Un vrai plaisir d'oeuvrer qui, je le sais, a voyagé dans différents coins du monde. Et je sais bien qu'il en a été de même pour tant d'autres livres nés de Clapas. Des chemins de confidence qui avancent en nous et éclairent le peu que nous osons voir. Je pense à vous, les amis inconnus. Si j'arrache des mots, cette nuit, ce sera dans ce train où le piégeur de langage que je ne connaissais qu'à distance continue de faire signe. A l'identique. Je vous embrasse de l'autre côté du miroir ébréché. Il y a une pitrerie dans l'air qui est notre façon de le saluer. Vent debout, Marcel. Dominique SORRENTE |
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| bonjour, je n'ai jamais rencontré Marcel. Courriel, courrier, téléphone... le souvenir d'une voix ! C'est Jacques Ferlay qui nous avait mis en contact, et qui a préfacé la petite suite que Clapas a édité ilya quelques temps déjà. c'est le meem Jacques qui m'a appris la triste nouvelle. dans une journée difficile. je reviendrai marcher sur les causses.. Patrick JOQUEL |
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Le ciel d'été te pleure, mon ami, notre ami à tous, et je suis encore plus triste de ne pas t'avoir connu davantage. Tu n'es pas loin, jamais parti, toujours dans nos coeurs, tes mots résonnent aujourdhui et toujours. Merci pour ta générosité, ton talent reste aussi a jamais, je ne veux dire ni adieu ni au revoir, nous te penserons tous les jours pour te faire exister plus loin. Aguy-Claude BOUSTOURRE |
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| Je ne le connaissais pas personnellement
sinon par courriels interposés.Rapidement, il m' avait tutoyé et appelé
par mon prénom. J' appréciais cette franchise aussi j'avais fait de
même. Je viens d' apprendre ce qui est arrivé. J' aurais
souhaité te connaître mieux,tu sais, mais nous n' en avons pas
eu le temps. Laisse-moi encore écrire ton prénom Marcel...pour
mieux penser à toi.
Denis EMORINE |
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Cela fait quelques jours que je sais, que Françoise et moi savons. Que dire? Son rire tonitruant continue de vibrer, ici et là, n'en doutons pas. Et son charroi d'amitiés de feu et de générosités. Y aurait-il un nouveau dormeur du val dans le sud aveyron? Dans les pierres amoncelées, le vent rigole et c'est Marcel qui fait des siennes... Amitiés à tous les clapasiens, Jean-Louis CLARAC |
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| Je reçois à l'instant la nouvelle.
Horrifiée. Désespérée. Je ne parviens pas à y croire. Marcel était si
plein de vie, de générosité, d'ouverture aux autres et au monde. Je
suis sous le choc. Que peuvent faire ses amis ?
Colette GIBELIN |
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Chers amis, Rüdiger FISCHER |
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| La vie est courte mais le ciel est
immense, que nous réserve encore les jours de demain ou même ceux d'hier que nous ne connaissons pas une porte se ferme qui est comme une ouverture brutale sur ce que le miroir qui nous flatte nous cache et nous dissimule à Dieu pour Lui, adieu pour tous les autres et à bientôt car la route est encore longue Jacques COULARDEAU |
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Très surpris et consterné par la
disparition prématurée de Marcel. C'étair Jean GÉDÉON |
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Marcel n'était qu'amour, amitié et tolérance il
sera toujours avec nous Denise JARDY-LEDOUX |
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en toi je perds et pleure un amicher, un grand poète, bourré
de tqlent et de Geneviève PASTRE |
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| Vous tous, C'est plus que dire qu'un chagrin erre sur mes yeux. Marcel Chinonis, est-ce possible ? Je ne savais rien, rien du tout ! Je m'apprêtais à répondre au message qu'il m'a envoyé il y a peut-être une semaine je ne sais plus. Jamais je ne l'ai rencontré autrement que par e-mail et lettres ou petis mots écrits à la main, si chaleureux toujours. QUI était-il, qui est-il ? Y a rien à dire ou alors trop et puis zut, tout ça est trop sous le coup émotionnel. Je vais sur le site. Cher vous ses amis, Je ne sais pas quoi mettre et devant l'énormité de ce lieu commun, qui n'a d'égal que mon silence sidéré par cette nouvelle apprise tout à l'heure, j'envoie le dernier e-mail qu'il m'a donné : ----- Original Message ----- Cher Marcel, Chère Claudette,
ben en effet Il n'y a pas de commentaire. Marcel et ses mots plein de bonne
chaleur qui déboulaient juste après son humour. Claudette CAUTY |
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| parti l'ami Tchello, laissant les vents, le Tarn, la Tour Naguassol seule et inconsolée ami jamais rencontré en corps et en voix mais connu de mieux en mieux au fil des courriels et des jeux de mots faciles au fil du peaufinage d'une publication bilingue anglais-français ami rencontré par ces voies virtuelles en automne 2000, il y a seulement pas même deux ans parti comment ? vite et doucement? et à part dire ici notre chagrin qu'est-il possible de faire d'autre ? qu'est-ce que c'est que cette pourriture d'été de tous les décès nom de Zeus ?! Christine PAGNOULE |
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